Après huit ans de gestion, le désespoir l’emporte sur l’espoir avec ce régime. Aucun lendemain heureux ne profile à l’horizon. Tout semble s’écrouler. Même les acquis des précédents régimes en termes de respect de certaines normes démocratiques laissent place à des violations flagrantes. Cependant la vie continue. Des peuples, des pays avancent. Où est la Guinée dans tout ça ? Comment assurer son développement au regard des expériences antérieures ? Voilà la problématique qui commande cette contribution.
A l’analyse, cette interrogation a son pesant d’or dans le contexte actuel du pays. Le décollage socioéconomique exige que soient réunies certaines considérations préjudicielles, le tout couronné par un leadership éclairé et visionnaire. Ce leadership est ce qui manque à la Guinée car la nature lui a été très généreuse. La Guinée est riche. Elle dispose de 6,1 millions hectares de terres arables dont seulement 1,6 millions hectares sont exploitées et ce, dans des conditions rudimentaires. Un leadership éclairé et visionnaire peut assurer à la Guinée et aux guinéens une souveraineté alimentaire. La Guinée dispose d’un climat favorable à l’agriculture, à l’élevage, et même au tourisme et de plusieurs cours d’eaux susceptibles de soutenir la croissance agricole. La Guinée est riche.
Je me réserve de parler de nos mines qui sont connues de tous. La Guinée est un scandale géologique dit-on aux impacts nuls sur le niveau de vie des populations. C’est d’ailleurs elles qui, selon moi, appauvrissent une grande majorité de la population. Seule une petite minorité profite des dividendes générés par le secteur minier. C’est pourquoi, il faut un leadership éclairé et visionnaire capable d’utiliser ces dividendes au profit de la modernisation de l’agriculture et d’autres secteurs tertiaires. L’avenir de la Guinée en dépend énormément. Le peuple y trouverait son salut.
A la vérité, le décollage socioéconomique de la Guinée commande que soient mises en œuvre des reformes courageuses telles que la réforme de l’État, la promotion puis la modernisation de l’agriculture, l’adéquation entre formation et nécessité de développement durable du pays, la construction des infrastructures sociales et économiques.
La Guinée est aussi un scandale touristique. Il suffit que l’on élabore des politiques publiques pouvant rendre la DESTINATION CONAKRY encourageante et conseillée. A ce niveau, il faut impliquer nos stars dans la vente de la destination Conakry.. On pourrait par exemple faire de Déco un ambassadeur de la promotion du tourisme guinéen auprès de ses amis joueurs. Au niveau, des artistes, DJ WOODY PREMIER pourrait jouer ce rôle. Mais toutes ces politiques publiques ne peuvent avoir échos que dans un environnement politique stable. La paix et la sécurité sont des préalables à tout développement.
La Guinée a, en outre, à travers la presqu’île de Kassa un positionnement géostratégique important dans le monde. Djibouti en tire profit pour sa croissance économique.. La Guinée pourrait s’en inspirer. Mais seul un leadership éclairé et visionnaire peut dénicher cet atout et réunir les facteurs susceptibles de réaliser ce rêve. La Guinée peut être une puissance économique ou encore un pays de transit des capitaux de certaines puissances. La Guinée peut-être pour l’Inde ce que le Maroc est pour la Chine. Tout ceci nécessite de la volonté politique elle-même portée par un leadership éclairé et visionnaire.
A côté de cela, il faut repenser le coupage administratif de la Guinée. En clair, il s’agit de passer d’un coupage politique à celui basé sur l’économique avec volonté de projection de puissance. Par exemple, la Haute Guinée pourrait s’illustrer par la production de riz pour non seulement répondre aux besoins du marché national mais se projeter dans les pays limitrophes. La moyenne Guinée avec sa pomme de terre, l’élevage pourrait en faire autant. Kindia pourrait retrouver son prestige fruitier et en faire de même. La Guinée forestière pourrait concentrer ses forces dans les cultures industrielles sans toutefois occulter celles vivrières. Dans la pratique, ceux qui travaillent la terre en y développant des cultures industrielles ont toujours opéré juste à côté des cultures vivrières pour la subsistance.
Enfin, un fait non des moindres est en train de gagner du terrain dans le paysage social guinéen, c’est l’ethnicisme à outrance ou même le clanisme. Cela est préoccupant quand on sait que l’argent n’aime pas le bruit. De même le développement n’aime pas la déchirure sociale.
Au regard de ces observations, je reste convaincu que mon Président, le Président Sidya TOURÉ est celui capable de porter de telles réformes de sorte à assurer dans le temps un décollage socioéconomique de la Guinée.
Fodé BALDE, Jeune Républicain Guinéen, LA GUINÉE D’ABORD
Après huit ans de gestion, le désespoir l’emporte sur l’espoir avec ce régime. Aucun lendemain heureux ne profile à l’horizon. Tout semble s’écrouler. Même les acquis des précédents régimes en termes de respect de certaines normes démocratiques laissent place à des violations flagrantes. Cependant la vie continue. Des peuples, des pays avancent. Où est la Guinée dans tout ça ? Comment assurer son développement au regard des expériences antérieures ? Voilà la problématique qui commande cette contribution.
A l’analyse, cette interrogation a son pesant d’or dans le contexte actuel du pays. Le décollage socioéconomique exige que soient réunies certaines considérations préjudicielles, le tout couronné par un leadership éclairé et visionnaire. Ce leadership est ce qui manque à la Guinée car la nature lui a été très généreuse. La Guinée est riche. Elle dispose de 6,1 millions hectares de terres arables dont seulement 1,6 millions hectares sont exploitées et ce, dans des conditions rudimentaires. Un leadership éclairé et visionnaire peut assurer à la Guinée et aux guinéens une souveraineté alimentaire. La Guinée dispose d’un climat favorable à l’agriculture, à l’élevage, et même au tourisme et de plusieurs cours d’eaux susceptibles de soutenir la croissance agricole. La Guinée est riche.
Je me réserve de parler de nos mines qui sont connues de tous. La Guinée est un scandale géologique dit-on aux impacts nuls sur le niveau de vie des populations. C’est d’ailleurs elles qui, selon moi, appauvrissent une grande majorité de la population. Seule une petite minorité profite des dividendes générés par le secteur minier. C’est pourquoi, il faut un leadership éclairé et visionnaire capable d’utiliser ces dividendes au profit de la modernisation de l’agriculture et d’autres secteurs tertiaires. L’avenir de la Guinée en dépend énormément. Le peuple y trouverait son salut.
A la vérité, le décollage socioéconomique de la Guinée commande que soient mises en œuvre des reformes courageuses telles que la réforme de l’État, la promotion puis la modernisation de l’agriculture, l’adéquation entre formation et nécessité de développement durable du pays, la construction des infrastructures sociales et économiques.
La Guinée est aussi un scandale touristique. Il suffit que l’on élabore des politiques publiques pouvant rendre la DESTINATION CONAKRY encourageante et conseillée. A ce niveau, il faut impliquer nos stars dans la vente de la destination Conakry.. On pourrait par exemple faire de Déco un ambassadeur de la promotion du tourisme guinéen auprès de ses amis joueurs. Au niveau, des artistes, DJ WOODY PREMIER pourrait jouer ce rôle. Mais toutes ces politiques publiques ne peuvent avoir échos que dans un environnement politique stable. La paix et la sécurité sont des préalables à tout développement.
La Guinée a, en outre, à travers la presqu’île de Kassa un positionnement géostratégique important dans le monde. Djibouti en tire profit pour sa croissance économique.. La Guinée pourrait s’en inspirer. Mais seul un leadership éclairé et visionnaire peut dénicher cet atout et réunir les facteurs susceptibles de réaliser ce rêve. La Guinée peut être une puissance économique ou encore un pays de transit des capitaux de certaines puissances. La Guinée peut-être pour l’Inde ce que le Maroc est pour la Chine. Tout ceci nécessite de la volonté politique elle-même portée par un leadership éclairé et visionnaire.
A côté de cela, il faut repenser le coupage administratif de la Guinée. En clair, il s’agit de passer d’un coupage politique à celui basé sur l’économique avec volonté de projection de puissance. Par exemple, la Haute Guinée pourrait s’illustrer par la production de riz pour non seulement répondre aux besoins du marché national mais se projeter dans les pays limitrophes. La moyenne Guinée avec sa pomme de terre, l’élevage pourrait en faire autant. Kindia pourrait retrouver son prestige fruitier et en faire de même. La Guinée forestière pourrait concentrer ses forces dans les cultures industrielles sans toutefois occulter celles vivrières. Dans la pratique, ceux qui travaillent la terre en y développant des cultures industrielles ont toujours opéré juste à côté des cultures vivrières pour la subsistance.
Enfin, un fait non des moindres est en train de gagner du terrain dans le paysage social guinéen, c’est l’ethnicisme à outrance ou même le clanisme. Cela est préoccupant quand on sait que l’argent n’aime pas le bruit. De même le développement n’aime pas la déchirure sociale.
Au regard de ces observations, je reste convaincu que mon Président, le Président Sidya TOURÉ est celui capable de porter de telles réformes de sorte à assurer dans le temps un décollage socioéconomique vrai à la Guinée.
Fodé BALDE, Homme Politique Guinéen, Jeune Républicain, LA GUINÉE D’ABORD


Leave a Reply